À la rencontre du Capi’

À l’occasion de sa réathlétisation au domaine de CERS, nous sommes partis au rendez-vous de notre capitaine Antoine Batisse pour lui poser quelques questions :

Comment tu vas et comment tu te sens aujourd’hui ?

Ça va bien, je me sens bien, je travaille beaucoup, le mental est bon, dans mon corps je me sens bien, ça évolue bien donc il faut que ça continue.

Raconte-nous comment s’est déroulé ton processus depuis ta blessure.

Je me suis blessé le 25 août, je me suis fait opérer une semaine après, après tout s’est enchaîné rapidement. Deux jours après l’opération j’ai repris avec Flo’, notre kiné, à marcher correctement, à faire du renforcement, tout cela pendant à peu près deux mois, avec une progression dans mon travail, et bout de deux mois et demi je suis venu au CERS à Capbreton pour trois semaines pour essayer de passer un cap et également en profiter car tout le monde est en vacances. Donc moi au lieu de partir en vacances, je n’en ai pas besoin dit-il en rigolant, je suis venu ici travailler.

Quel a été ton premier sentiment au moment de ta blessure ?

Je n’y croyais pas, j’ai eu du mal à y croire, même encore aujourd’hui j’ai du mal à m’en rendre compte. Tout est allé vite, je suis allé voir le kiné directement en sortant de l’entrainement, je suis allé faire une IRM dans l’après-midi et j’ai su que c’était les croisés. Je n’y croyais tellement pas que j’ai fait des appuis, j’essayais de courir, de voir si mon genou était stable, je le testais et je le sentais stable donc pour moi ce n’était pas du tout les croisés. Aujourd’hui je n’arrive toujours pas à y croire !

Tu as été obligé de suivre cette première partie de saison éloigné des terrains, quel bilan dresses-tu d’un point de vue extérieur ?

Ils font le job, c’est très bien, je suis content parce qu’ils font très bien le travail, malgré qu’on ait eu un peu de mal en début de saison, mais le tir a été corrigé, ils font quelque chose de bien, avec une bonne série d’invincibilité et ils arrivent à rivaliser avec des équipes comme Bordeaux. On est sur une bonne dynamique donc j’espère que cette coupure de la Coupe du Monde ne va pas couper tout ça, mais je ne pense pas, ce sont des mecs intelligents avec un staff intelligent donc ça va bien repartir !

Tu es le capitaine de cet effectif, quel a été ton rôle dans l’effectif, as-tu gardé un rôle dans le groupe ?

En étant blessé tu es toujours un peu en retrait parce que tu n’es pas sur le terrain ni dans le vestiaire, même si j’y suis pour les matchs à domicile, mais pas à l’extérieur, toute la semaine je suis avec eux dans le vestiaire, je reste connecté. J’en ai besoin personnellement, c’est mon équipe, comme on dit c’est une bande de potes, c’est une famille donc j’ai besoin d’être connecté aussi et mon rôle a toujours été le même en étant toujours un peu en retrait parce que je ne suis plus sur le terrain.

Tu vas bientôt quitter le CERS, c’est quoi les prochaines étapes ?

Je quitte le CERS cette fin de semaine, les prochaines étapes c’est de reprendre à courir, à refaire de la course pure. Après il faut voir avec le kiné pour ne pas bruler les étapes parce que j’ai envie de vite retoucher le ballon, même tranquillement au début mais la prochaine étape c’est de reprendre la course.

On arrive à la fin de cette interview, tu as un message à faire passer à l’équipe et aux fans ?

L’équipe ils savent très bien, ce que je veux c’est qu’ils continuent à me faire rêver les week-ends, en se dépouillant comme ils le font, pour ça je leur fais confiance.

Pour les fans qu’ils continuent à faire le taff les week-end à domicile mais aussi à l’extérieur, je sais que vous êtes pas mal à vous déplacer, c’est beau à voir.

Et puis un dernier petit message, la STUP je ne vais pas tarder à venir vous rejoindre dans les tribunes !

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